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Actualités

Recherche toutes documentations permettant d'identifier et dater les pièces présentées.

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Recherche chrono-réveil d'Albert VILLON

Dernières mises à jour

2016 : Rajout de 74 pièces et documents divers. Refontes et modifications pages.

2017 : Rajout documentations, 13 pièces et 09 divers.

02-2018 : Datation 1960. Rajout documentation, 02 pièces et 01 carte postale ancienne. Mise à jour pages Liens & Infos légales.

03-2018 : Rajout 1 pendulette, 03 pendules et 02 réveils.

05-2018 : Rajout de 05 réveils,  02 pendulettes, 01 pendule et 02 boites +  documents divers. Datation 1946, 1949 et 1960.

06-2018 : Rajout 1 pendule, 05 pendulettes et 04 réveils dont 01 animé.

07-2018 : Rajout 04 réveils, 09 pendulettes, 02 pendules et 01 Rocking.

Saint-Nicolas d'Aliermont

La société des Réveils Bayard à Saint-Nicolas d'Aliermont dans les années 1970

L'usine de Duverdrey et Bloquel fut l'une des plus importantes de SAINT NICOLAS D'ALIERMONT. car elle employait un grand nombre d'habitants de la région. Au plus fort de la production au cours des années 50 environ 4000 pièces sortaient chaque jour des chaines de montage et la société comptait un millier d'ouvriers.

Dans leurs ateliers neufs ou rénovés l'entreprise disposait de machines importées de Suisse ou fabriquées à SAINT NICOLAS D'ALIERMONT. Recherche de la perfection et amélioration du bien-être du personnel allaient  de pair et ces derniers avaient accés à des douches, laverie, réfectoire, épicerie, soins médicaux et même à un orchestre au sein même de l'entreprise. Il existait également un système de ramassage de bus pour amener les ouvriers au travail.

Lors de sa liquidation en 1989 l'usine BAYARD s'étendait sur 3,8 hectares dont 1,2 bâtis. Malheureusement tout au long de ses années d'existence la société a utilisé de la peinture luminescente à base de radium 226 puis de tritium. Aprés sa fermeture des études ont mis en évidence une pollution chimique et radiologique des sols.

Le site a donc été laissé à l'abandon pendant plus de 20 avant que la commune n'engage des démarches pour faite démolir et décontaminer les lieux. Dossier qui dura également une dizaine d'années avant d'être finalisé en 2012 pour un budget avoisinant 2 millions d'euros.

La démolition commença en 2013 et dura plus de 07 mois. Un portique fut même monté à la sortie du site pour contrôler la radioactivité des gravats. Actuellement un projet de parc paysager est à l'étude sur ces terres dorénavant saines.

Quelques clichés photographiques des bâtiments en ruine de la société Bayard avant leur démolition. 

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